Catégories
Non classé

Arteum – Actes Sud – Mucem : un trio perdant pour les salarié·e·s !

Le Mucem a rouvert ses portes il y a un peu plus d’un mois. Le principal événement pour le public et la ­direction du musée c’est l’expo bling-bling de Koons.
Du côté du syndicat Sud Culture, c’est la transformation de la librairie du Mucem anciennement propriété d’Actes Sud (AS) en boutique-librairie passée aux mains d’Arteum qui a retenu notre attention même s’il y aurait beaucoup à dire sur la marchandisation de l’art et de la culture.
Cette vente a été précédée de plusieurs mois de conflits sociaux et le départ des deux tiers de l’ancienne équipe de la librairie du Mucem, conséquence de la façon dont ils·elles ont été traité·e·s par leur direction (Maupetit-Actes Sud) et de la dévalorisation de leur métier dû à la disparition de la librairie de fond au profit de la vente de gadgets et autres peluches…

Au final, Arteum a été obligé sous la pression du ­Mucem d’avoir plus de livres que prévu mais comme dans toute boutique de musée, les ouvrages sont présentés le plus souvent par pile et il n’y a guère de cohé­rence puisque c’est la centrale d’achats déconnectée des réalités du Mucem qui a décidé des commandes d’ouverture. Le homard de l’artiste Koons est décliné en crayons, carnets, peluche, tasse à café, coloriage, magnet, etc. On trouve aussi des assiettes à 750 euros et des reproductions en porcelaine qui coûtent la modeste somme de 14 000 euros !

Du côté de la librairie Maupetit comme dans la plupart des librairies, le chiffre d’affaires est bon voire très bon. À défaut d’embaucher, il y a une augmentation généralisée des salaires (la première depuis avril 2011) ; une prime d’intéressement et une prime « Macron » vont être versées à l’ensemble des sala­rié·e·s du groupe AS.

La séparation de la branche déficitaire que représentait la librairie du Mucem et la ruée post-confinement dans les librairies ont sans doute permis cela. Cependant il faut noter que cette même direction a refusé d’accéder à la plupart des demandes des salarié·e·s de la librairie du ­Mucem : rupture conventionnelle de contrat, reclassement.
AS ne faisant jamais rien gratuitement la direction espère sans doute qu’après ces gains, les salarié·e·s accepteront facilement l’élargissement des amplitudes horaires suite à l’ouverture cet automne des salles de ciné Artplex face à Maupetit : nocturnes et ouverture le dimanche sont certainement au programme.


Quant au Mucem, toujours présenté comme le plus grand musée national en dehors de Paris il est moins connu comme musée pilote en termes de ­privatisation.
Nettoyage, sécurité, nettoyage, visites guidées, médiation cultu­relle, vestiaire, animation espace enfant, billetterie, maintenance technique, jardin, restauration, librairie, etc. Il n’y a guère de domaines qui échappent aux appels d’offres et aux changements de prestataire. En dix ans tous les marchés ou presque ont au moins changé une fois. La règle première étant évidemment officiellement de gagner du fric. Ce n’est pas forcément mieux du côté des personnes rémunérées par le ­Mucem ou directement par le Ministère de la Culture. Si on trouve en grande majorité des fonctionnaires de catégorie A ou B, on trouve aussi des contractuel·le·s en CDI ou en CDD, des stagiaires, des personnes en contrat aidé et… des auto-entrepreneurs n’ayant que le Mucem comme donneur d’ordre ! Diviser pour mieux régner et économiser les coûts (quoi que…).

Chasse aux sorcières à Arteum et à Actes Sud

Il existe au moins un point commun entre les trois entités : c’est le côté chape de plomb. Leurs directions respectives ne supportent pas que des salarié·e·s ­s’expriment sur leurs conditions de travail que ce soit lors d’une réunion interne, dans la presse ou via des tracts syndicaux. Le silence est d’or pourrait être la devise d’Arteum et d’AS.
Ainsi la direction d’Arteum a envoyé des consignes à l’ensemble des responsables de ses boutiques pour qu’ils/elles parviennent à déterminer l’origine des informations qui ont permis à Sud Culture d’alerter sur les dangers qui couraient avec la reprise de la ­librairie du Mucem.
Quant à la direction d’AS, elle n’a pas supporté qu’apparaissent dans la presse ses magouilles foncières et financières financées par le prêt garanti par l’État. Ainsi la publication dans le journal L’Arlésienne de l’article « Quand Capitani s’apprête à s’engraisser sur le dos d’Actes Sud » s’est soldée récemment par le licenciement de deux salarié·e·s pour faute grave. Dans la dernière note envoyée aux trois cents salarié·e·s, le directoire du groupe AS se félicite de cette année historique et du résultat financier positif pour l’année 2020. Pas un mot en revanche sur les deux ­librairies qui ont été fermées ou revendues…

Même si c’est la fin de la section syndicale pour les librairies Maupetit-Mucem, Sud Culture 13 continuera de défendre les salarié·e·s qu’ils·elles travaillent dans des petites librairies indépendantes, dans des librairies appartenant à des groupes, dans des grandes surfaces culturelles, des boutiques de musée, etc.

Marseille, le 25 juin 2021

Catégories
Non classé

Quand le Mucem fait dans le bling-bling et le fric

Les occupant·e·s du Frac ont organisé le mercredi 5 mai une action surprise pour dénoncer l’exposition Jeff Koons au Mucem alors que la presse était convié à la découvrir en avant-première. Ci-dessous le tract qu’ils/elles ont diffusé à cette occasion.

Pour suivre l’actualité des occupations à Marseille :
Frac La CriéeLe Merlan/Zef


« KOONS MUCEM WTF ?

À 800 mètres du Mucem, le Frac Paca est occupé par des artistes, des étudiantEs et des travailleurEuses de l’art qui luttent pour leurs droits.

Alors que la pandémie aggrave les conditions des plus précaires au profit des plus fortunés : M. Pinault, 3e fortune de France avec 42 milliards de dollars, s’invite, avec Jeff Koons, artiste vivant le plus cher au monde avec la vente record de 91 millions de dollars, au Mucem

Si, comme l’a dit François Pinault, « avec l’art, l’émotion est vitale», NOUS SOMMES EN COLÈRE !

M. Pinault, « amateur d’art » pense que « la passion pour l’art, comme pour les croyants, est très religieuse »… Et ce en quoi il croit, c’est que « l’art est bon pour le business »…

L’art est certainement bon pour son business… Surtout depuis 1998, quand Pinault achète Christie’s, deuxième maison de ventes d’art aux enchères à travers laquelle il vend les œuvres qu’il collectionne…

L’art est certainement bon pour son business… Surtout depuis 2003, avec la loi Aillagon sur le mécénat. Elle prévoit que lors d’un investissement dans la culture, l’Etat réduit l’impôt à hauteur de 60% du don – Jean-Jacques Aillagon, ancien Ministre de la Culture sous Chirac ayant proposé cette loi, est aujourd’hui conseiller de la Pinault Collection…

François Pinault est bel et bien « le parrain de l’art contemporain. » C’est une partie de sa collection, qui s’expose aujourd’hui à Marseille.

JEFF KOONS AU MUCEM. Un artiste américain dans le Musée des Civilisations de l’Europe et de la Méditerranée.

Selon le Mucem, Jeff Koons serait « un passeur, l’un de ces grands artistes qui donnent sens aux sociétés qu’ils observent »… Mais de quel passage et de quelle société parlons-nous ?

L’ancienne librairie du Mucem devient un magasin de « marchandising culturel »…

L’institution publique expose, légitime et fait grimper la côte des collections privées… François Pinault ouvre la Pinault Collection dans l’ancien Palais de la Bourse à Paris, avec le soutien financier de l’Etat.

L’Etat est complice de la marchandisation de l’art et de la culture, de la même manière qu’avec la santé et l’enseignement supérieur.

La société dont ces personnes sont les passeurEuses c’est
Celle des intérêts individuels et privés…
Celle du privé qui avale le public…
Celle du « in dollart we trust »…

Nous voulons François Pinault, Jeff Koons, et tout ce qu’ils représentent, hors de nos « imaginaires collectifs » !

Hors de nos imaginaires et rendez l’argent !

Les occupants.es du Frac Paca
http://frac-paca.occupations.zonemail

Pour info : 72 millions d’euros, vente aux enchères la plus chère de Koons, équivaut à 4933 années de Smic. La somme de 35 milliards d’euros, fortune de Pinault, équivaut à 2,7 millions d’années de Smic. Populaire ? »

Catégories
Non classé

Quelques hypothèses quant à l’avenir de la Librairie du Mucem après sa reprise par Arteum

L’idée première du texte ci-dessous était de s’adresser aux administrateurs et administratrices du Mucem alors qu’ils·elles voteront au début du mois de mars la reprise de la librairie du Mucem, et de leur transmette notre inquiétude quant à cette reprise par le groupe Arteum.

Ce texte n’est pas un scénario catastrophe mais un agrégat de faits qui se passent ou se sont passées dans des boutiques gérées par Arteum.

Il nous semble intéressant de rendre ce texte public d’autant plus que dans le même temps où Actes Sud se débarrasse de certaines de ces librairies jugées non rentables (Epona en 2020, librairie du Mucem en 2021), Actes Sud est en plein tripatouillage foncier et financier à Arles pour le plus grand bonheur de ses actionnaires (voir l’article « Quand Capitani s’apprête à s’engraisser sur le dos d’Actes Sud » sur le site du journal L’Arlésienne).


Arteum est une petite société qui grossit, grossit et qui s’est spécialisée depuis quelques années dans les boutiques de musées. Elle comptait une trentaine de salarié·e·s en 2012 et entre 150 et 200 aujourd’hui pour une vingtaine de lieux. Arteum grignote essentiellement sur les plates-bandes de la RMN-GP mais a également repris des boutiques et des librairies aux cinémas MK2 et a aussi la volonté de s’étendre en Europe.

La direction d’Arteum affirme : « La place de la librairie est centrale dans chacune de nos boutiques ». La réalité montre pourtant l’inverse, sauf à comprendre que faire des piles de catalogues ou des meilleures ventes comme dans la grande distribution soit le propre du travail d’un·e libraire… Là-dessus Actes Sud (AS) et Arteum convergent puisque la direction d’AS a affirmé à ses salarié·e·s que la librairie de fonds c’était fini au Mucem, que ça ne marchait pas.

Il est probable que la librairie de fonds soit remplacée par des foulards, des bijoux et autres objets. La part du chiffre d’affaires (CA) consacré au livre passera de 95 % à 50-60 % dans le meilleur des cas. Jusqu’à présent le livre représentait environ 95 % du CA de la librairie du Mucem. Pour information 20 % des billets sur la page Facebook d’Arteum concernent des livres et 80 % des objets…

Ce qui faisait la surprise et la joie de la plupart des personnes qui rentraient dans la librairie — « incroyable, quel fonds, on n’aurait pas pensé trouver ça dans un musée » –, à savoir des milliers de livres consacrés à la Méditerranée (littérature, sciences humaines…) mais aussi des tables sur l’urbanisme, l’histoire, la jeunesse, l’histoire de l’art, la rentrée littéraire, etc., va probablement disparaître assez rapidement le temps qu’Arteum montre patte blanche, avant de ne plus tenir ses promesses.

Comme la direction d’Arteum ne connaît pas grand-chose à la chaîne du livre – à la différence des libraires qui y travaillent – à son arrivée elle installera sans doute un logiciel de gestion qui n’est pas relié aux canaux du livre (Dilicom, base de données de librairie…). Toute opération (réassort, commande…) prendra environ cinq fois de plus de temps qu’avant.

De même, il est possible que des comptes fournisseurs soient bloqués pendant plusieurs mois sans que cela gêne la direction alors que les libraires ne peuvent plus passer de commande. Toute ressemblance avec une situation déjà rencontrée serait fortuite…

Il est probable que les libraires n’aient plus entièrement la main sur les commandes au profit de la centrale d’achat qui dictera ses consignes se contentant des catalogues des expositions en cours et des meilleures ventes. Il est aussi possible que les libraires ne puissent commander ce qu’ils·elles veulent pour les tables de la rentrée et de Noël alors que ce sont les mois les plus vendeurs.

De même, il ne sera probablement plus possible de commander auprès de petits diffuseurs ni de prendre des livres ou des CD en dépôt (pratique habituelle avec les éditions du Mucem et ponctuelle pour les événements à l’auditorium).

Côté « ressources humaines » ce n’est pas mieux !

Il arrive, en période de chômage partiel outre le fait que les salarié·e·s ne soient payé·e·s qu’à hauteur de 84 %, qu’ils·elles ne reçoivent pas les primes qu’ils·elles touchent habituellement.

Le modèle Arteum ce sont des boutiques soi-disant autonomes mais un seul employeur et un CSE unique où il semblerait que les représentant·e·s du personnel viennent uniquement de l’encadrement ou la direction !

Dans ce contexte on comprend mieux pourquoi, à l’idée d’être repris par ce nouvel employeur, plusieurs salarié·e·s de la librairie du Mucem ont démissionné ces derniers mois. Il ne faudra malheureusement pas trop s’étonner si les salarié·e·s de la future équipe dépriment et/ou cherchent à partir ni que les client·e·s aillent voir ailleurs d’autant plus que depuis 2-3 ans le nombre de librairies repart à la hausse à Marseille.

On comprend mieux pourquoi à Paris des professionel·le·s du livre utilisent le terme de « fossoyeur » à propos d’Arteum.

Marseille, le 2 février 2021

Catégories
Non classé

Grève avant liquidation à la librairie du Mucem !

Le Mucem et sa librairie ont beau être fermés, la section syndicale Sud Culture Solidaires pour les librairies Maupetit et du Mucem appelle néanmoins à la grève !

En effet, depuis plusieurs mois et entre deux confinements, les salarié·e·s de la librairie du Mucem travaillent dans des conditions très pénibles : rumeurs de fermeture définitive, départs non remplacés, mépris permanent de la direction, etc.

Actes Sud a décidé pour des raisons financières de se débarrasser de la librairie du Mucem, rattachée à la librairie Maupetit et filiale du groupe Actes Sud. Cela permettra à Maupetit de se retrouver plus rapidement à l’équilibre puis de dégager des bénéfices.

Rien de très original malheureusement ! Les salarié·e·s ne sont que des variables d’ajustement au gré des choix des actionnaires.

Alors que les libraires viennent d’apprendre qu’un repreneur arrivait d’ici quelques mois, Sud Culture appelle donc à la grève (cf. courrier ci-dessous) et demande notamment que les salarié·e·s soient traité·e·s correctement et respecté·e·s, que des conditions de départ soient proposées aux personnes qui ne souhaitent pas travailler dans une boutique de produits dérivés puisque la librairie de fond c’est fini.

« Actes Sud se débarrasse de la librairie du Mucem »

À lire sur le site du journal Le Ravi

« Pointé par ses salariés, Actes Sud devrait lâcher la librairie du Mucem »

À lire sur le site du journal La Marseillaise

« Marseille : Actes Sud cédera la librairie du Mucem à Arteum, “une perspective adaptée” »

À lire sur le site d’Actualitté

« Actes Sud veut céder la librairie du Mucem à Arteum »

À lire sur le site du journal La Provence

« La librairie du Mucem bientôt cédée à Arteum dans un climat social tendu »

À lire sur le site de Livres Hebdo

Marseille, le 14 décembre 2020

À l’attention du directeur des librairies Maupetit et du Mucem

Monsieur,

Eu égard à la situation de délitement qui perdure au sein de la librairie du Mucem depuis plusieurs mois et qui a pour première conséquence le haut niveau d’angoisse, de mésestime et de mépris vécu par l’ensemble des salarié·e·s de cette librairie, la section syndicale Sud Culture Solidaires pour les deux librairies appelle à la grève à partir du 15 décembre 2020.

Les salarié·e·s qui désirent se mettre en grève pourront le faire soit sur le temps de leur prise de poste, soit sur la demi-journée, ou bien sur la journée entière et ce tant que cet appel perdure.

Je me permets de reprendre quelques éléments du courrier que je vous ai fait parvenir le 29 novembre en tant que délégué syndical ; courrier pour lequel je n’ai reçu aucune réponse.

L’inquiétude est alimentée par les résultats négatifs de la librairie et des petites phrases telles que « vous savez, il suffit d’un courrier et la librairie ferme dans six mois » ou « il n’y a pas d’avenir à la librairie du Mucem ». Suite aux questions posées à plusieurs reprises par les instances représentatives du personnel depuis juillet 2020, le directeur général d’Actes Sud a déclaré le 20 octobre qu’il était à la recherche d’un repreneur et que plusieurs scenarii étaient à l’étude. Le CSE extraordinaire du 10 décembre a mis un terme au suspens mais pas à l’inquiétude.

Par ailleurs l’attente a été tout sauf sereine puisque outre les 5 mois de fermeture liée au Covid qu’a connu la librairie, les salarié·e·s de la librairie du Mucem ont pu assister :

  • au départ de la très regrettée responsable de la librairie – un départ non-remplacé !
  • à la démission de la personne chargée notamment de la réception – et votre refus qu’il profite de son préavis pour transmettre ses compétences et savoir-faire qu’il est le seul à maîtriser sur certaines tâches.
  • aux départs pendant leur période d’essai des deux personnes embauchées en CDD.

Lors du CSE extraordinaire du 10 décembre – dont la mise en place déroge sur plusieurs aspects au droit du travail – des représentant·e·s du personnel ont donc été informé·e·s qu’Actes Sud avait trouvé un repreneur et que la proposition allait être transmise à la direction du Mucem. La garantie que les contrats de travail soient repris n’est qu’à moitié rassurante (quelles modalités ? quelle amplitude horaire ? quelle rémunération le dimanche ? quel management ?…). Par ailleurs le tout est accompagné d’un discours répété avec insistance qu’une librairie de fond ça ne marche pas et qu’il faut faire autre chose. D’où l’arrivée d’Arteum spécialiste de la boutique de musée et de la fabrication et la vente de produits dérivés.

La demande formulée par l’ensemble des salarié·e·s lors de la réunion du 23 novembre de moyens et de reconnaissance pour assumer collégialement la prise en charge des tâches de la responsable est elle aussi restée sans réponse. Pourtant l’équipe continue de faire tout son possible pour tenir le gouvernail d’un radeau à la dérive.

Nos revendications :

  • les demandes et questions des salarié·e·s ne doivent pas rester sans réponse ;
  • des propositions de conditions de départ pour les salarié·e·s qui ne souhaiteraient pas être repris par Arteum ;
  • des propositions de reclassement au sein de Maupetit pour les salarié·e·s qui le souhaiteraient ;
  • pérennisation des embauches en CDD à la réouverture ;
  • fin des inégalités de salaire entre libraires de Maupetit et libraires du Mucem ;
  • les salarié·e·s doivent être traité·e·s correctement et respecté·e·s et pas uniquement quand ils·elles servent de force d’appoint à la librairie Maupetit pendant les périodes de confinement et de fin d’année.